Soirée de clôture

 
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Aya de Yopougon

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Marguerite Abouet, Clément Oubrerie – France – 2013 – 1 h 24 – VF

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À Youpogon, quartier populaire d’Abidjan (Côte d’Ivoire) en 1978. La vie n’est pas simple pour les trois amies Aya, Bintou et Adjoua, toutes trois âgées de 19 ans. Aya, la sérieuse, partage sa vie entre l’école, la famille, ses amies, car elle veut devenir médecin. Ces deux amies pensent davantage à s’amuser, à danser, même si la vie quotidienne réserve pas mal d’épreuves. Quand les difficultés se présentent, un père qui perd son travail, Adjoua qui tombe enceinte, l’astucieuse Aya est là pour venir en aide. Pas la peine de trop compter sur les hommes. Ce sont les filles, les vraies héroïnes.

Cette adaptation fidèle de la BD du même nom nous plonge dans la vie d’un village africain, avec toutes ses histoires d’amour, de flirts, d’espoir et de déceptions. Même si les difficultés et la pauvreté sont bien réelles, elles ne sont jamais écrasantes, le courage et la bonne humeur des personnages gagnent toujours et illuminent le film. Les auteurs de la BD qui sont les réalisateurs du film s’inspirent de leur propre enfance pour nous raconter avec humour et justesse l’Afrique.

Quelques critiques…

Positif, par Michel Roudévitch

Transportés au temps de la « Françafrique » (…) [Le film est] fidèle (fond et forme) aux farces et embrouilles des deux premiers épiosdes de cette comédie bédélirante.

20 Minutes, par Caroline Vié

Clément Oubrerie et Marguerite Abouet (…) viennent de porter à l’écran leur bande-dessinée « Aya de Yopougon » dans un film d’animation remarquable. La bédé en six volumes parue chez Gallimard est devenue un long-métrage dynamique (…).

Elle, par Anne Diatkine

Critique sociale en pointillé (…), « Aya de Yopougon » est aussi un manuel de débrouillardise à l’usage des jeunes filles (…). Réjouissant.

Ouest France, par La Rédaction

Il y a du pittoresque et de l’exotisme dans la re-création des décors et des personnages. (…) Tous les particularismes locaux sont là, racontés avec saveur, humour et tendresse. (…) Mais au-delà de ce microcosme sans frontières, il y a l’histoire universelle d’Aya (…).

Paris Match, par Yannick Vély

On retrouve le charme de la BD, la tchatche et l’humour des spots de pub vintage en plus, sans perdre la nostalgie qui affleurait de ce récit d’une Côte d’Ivoire des années 70 alors en pleine croissance.

Première, par Pamela Pianezza

Le charme du film est (…) dans sa tendresse réaliste et sans complaisance, dans son humour ponctué d’argot abidjanais et dans sa manière d’aborder les sujets les plus graves dans de très sonores éclats de rire.

Télérama, par Cécile Mury

Tout déborde de vie (…), les couleurs vibrent (…). L’évocation des années 1970 est savoureuse.

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